Hooseek : l’alternative à Google

Voici une petite perle qui montre qu’une fois encore le web est encore un espace de liberté. Profitons-en !
d’abord, c’est un super-moteur de recherche. On l’appelle le Seeker. (rechercheur en traduction bateau)
En fait, quand vous faites une recherche, en cliquant sur un bouton simple, vous passez d’une recherche google à une recherche msn à une recherche yahoo, bref une utilisation facilitée.
Deuxième élément : le seek easy (chercher simple). plus de dizaines de pages à chercher, tous les résultats s’affichent sur une seule page : magique ! :p
Mais l’innovation et l’idée la plus importante c’est le Seekcare ( prendre soin de ses recherches littéralement)
“Le SeekCare, c’est le côté solidaire d’Hooseek. Le principe est simple: 1 recherche = 1 don.
Chaque utilisateur sélectionne entre 1 et 4 associations qu’il souhaite soutenir (en cliquant sur l’icone “Associations à soutenir”). Chaque recherche effectuée génère de l’argent qu’Hooseek reverse pour moitié aux associations sélectionnées. C’est donc 50% de son Chiffre d’Affaires qu’HooSeek a décidé de reverser aux associations de votre choix!”
Et les associations sont extrement nombreuses ! De Kokopelli, les faucheurs volontaires, Amnesty Inetrnational, Free Tibet les plus grands sont là ! … les plus eptits aussi, ainsi ont trouve l’association Outrage SKa-Punk, sur un groupe de musique, le Kayak club de Thionville, etc etc
Toute association déclarée à la préfecture peut y entrer.
Chaque recherche rapporte 0,2 centimes à 4 associations sélectionnées. C’est peu mais avec des millions de millions de recherche comme sur google ça peut aller très vite
Quand les dons dépassent 500 euros, l’argent estr eversé à l’assos. Et si l’assos n’a pas atteint ce chiffre, si elle a collectée plus de 20 euros en une année, ceux-ci sont reversé le 31 décembre de chaque année.
C’est entièrement gratuit, ça ne coûte rien, c’est solidaire, c’est de l’internet alternatif !
Le site intègre également un dictionnaire, une recherche d’image ainsi qu’une recherche d’emplois !
Et on peut mettre 5 sites favoris sur la page d’accueil.
En bref, il n’y a aucune raison de rester sur une page google, msn ou yahoo classique, c’est le même service en mieux, avec une touche de solidarité !
Informez, faites informer là dessus, bonnes recherches !
Une compagnie aérienne autrichienne spécialisée dans … l’expulsion de sans papiers
Article issu du site Bakchich.info, à voir ici : http://www.bakchich.info/article3294.html
un pas de plus dans l’industrialisation des expulsions : bienvenue dans le business de l’immigration choisie.
Les sans-papiers ne demandent pas Asylum
« Les bonnes idées, comme notre future compagnie aérienne Asylum Airlines, naissent souvent dans la convivialité, autour d’un verre », raconte Heinz Berger. Le consultant en affaires aéronautiques a le verbe facile, le sens aiguisés du business et connaît beaucoup de beau monde. Et pas seulement dans sa patrie, l’Autriche.
D’un ton chantant, Berger explique comment l’idée d’une compagnie aérienne européenne spécialisée dans l’expulsion des sans-papiers est née : « Nous avons beaucoup de contacts dans le monde de la police, possédons le savoir-faire nécessaire et nous avons compris qu’il y a un vrai problème dès qu’il s’agit de refouler des illégaux hors d’Europe. Renvoyer « ces gens-là » dans leurs pays d’origine, ça coûte cher, autant qu’un billet en classe affaire ou même parfois un billet Firstclass, et c’est le contribuable qui paye la note », résume Berger, qui se plaît à « rationaliser les problèmes et surtout leur trouver des solutions adaptées ».
Heinz Berger est volubile mais tenace et rompu aux négociations même les plus ardues. Comme ses deux partenaires, eux aussi très bien intégrés dans le petit monde très international de la sécurité. Hermann Heller est avocat d’affaires et un haut gradé de l’armée autrichienne. Carl Julius Wagner est le représentant d’entreprises aéronautiques étrangères comme le constructeur d’aviation américain Sikorsky en Autriche. C’est par son intermédiaire que l’armée autrichienne achète ses hélicoptères et avions.
Les trois partenaires soignent leurs contacts et raffolent des discussions à bâtons rompus. « Nos amis dans les milieux de la police nous ont souvent fait part de leurs soucis. Ils racontent comment les sans-papiers se comportent quand ils sont renvoyés chez eux. Ces gens-là sont très bien informés, ils savent se faire de la publicité. Parfois ils réussissent même à émouvoir l’équipage et le capitaine. ». Du coup, explique Berger, certaines expulsions doivent être reportées. Ce qui équivaut à une perte sèche pour : « Les États et les compagnies aériennes qui perdent beaucoup d’argent et gagnent en mauvaise publicité ».
Berger et ses deux amis ont donc décidé de faire des malheurs des plus nombreux une affaire juteuse. Ils ont fignolé pendant plus d’un an un plan susceptible de présenter « une solution praticable et économique au renvoi de “ces gens-là” ».
Les lundi ce sera les expulsions vers le Pakistan, les mardi vers…
Berger démarche déjà pour Asylum Airlines, qui devrait commencer ses premiers vols cet été. Avec succès, assure-t-il. L’homme d’affaires refuse de nommer ses clients. « Ce serait une mauvaise stratégie commerciale ». Selon des informations du journal The Independent, le ministère de l’Intérieur britannique aurait bien été contacté. À Berlin et Bruxelles dans les milieux gouvernementaux, on confirme que des efforts européens sont « en cours » pour trouver des solutions communes au renvoi des indésirables. Pour le moment sans résultats.
Pendant ce temps, le trio peaufine les détails pour les premiers vols renvois. Les trois premiers avions qui constitueront la flotte de départ seront aménagés pour les besoins très particuliers des gardiens de ceux qui voyagent contre leur gré. « Tout est pensé pour qu’un très grand nombre de sans-papiers soient transportés avec moitié moins d’agents de sécurité qu’habituellement ».
Les passagers de cette classe à part seront attachés dans des petites cabines où tout ce qui pourrait être tranchant sera revêtu de mousse pour empêcher… les accidents. Le plan de vol sera défini selon la destination finale. « Par exemple le lundi, nous partirons de Vienne et ramasserons à Berlin, puis Paris puis Madrid tous ceux qui sont renvoyés au Nigeria. Le mardi, on fera le vol pour le Pakistan. Et ainsi de suite ».
Berger respire le contentement de soi. Non, assure-t-il plusieurs fois pendant sa conversation avec Bakchich, son business n’a rien de politiquement suspect. Au contraire, ce serait même « tout à fait politically correct ». La preuve : un médecin et un délégué des droits de l’homme seront de chaque voyage. Et les expulsés auront même le droit à un sandwich et de l’eau. Gratuitement.


